Vrai mensonge (mais sans Arnold Schwartzi chéri)

15 juin 2009 by

Un homme pour qui l’accès au laboratoire informatique est interdit (probablement parce qu’il était allé voir des sites de demoiselles pas ben ben habillées) se présente à la bibliothèque et désire aller sur internet.  Comme il a enfreind le règlement, il est avisé qu’il ne peut plus utiliser ce service.  Alors débute un joli spectacle.  Notre homme répond qu’un certain monsieur X de l’informatique lui a donné la permission et que nous n’avons qu’à l’appeler.  Cependant, monsieur X n’existe pas réellement, mais ne le lui disons pas tout de suite et laissons le plutôt poursuivre son entreprise.  Suite à mon refus de contacter le fameux « monsieur X », notre gentil protagoniste quitte la bibliothèque. 

 « DRING! »  fit le téléphone. 

« Bibliothèque de **** bonjour! » fis-je. 

« Oui, bonjour, ici monsieur X, j’appèle pour vous dire que Antoine (nom fictif) peut aller sur internet. » me répond la voix.

« Je te reconnais Antoine » fini-je

10 sous par livre, par jour

15 juin 2009 by

À la bibliothèque pour laquelle je travaille, l’amende pour les documents rapportés en retard est de « 10 sous par livre, par jour ».  Un jour que je supervise une nouvelle employée dans son travail, une dame se présente au comptoir et a, à son dossier, une amende de 20 sous.  J’informe donc la nouvelle employée qu’elle doit en aviser l’usager.  La chose faite, notre « tite-madame » s’enflamme et crie à son mari de venir, qu’il y a un problème.  Le mari est informé de l’amende au dossier et s’insurge contre nous et nous lance « vous le verrez pas votre argent ».

J’hésite entre les juger fortement ou bien trouver qu’ils font pitié et me dire que peut-être au fond, ces 20 sous leur étaient effectivement très importants…

Sujet tabou

12 juin 2009 by

Le genre parfait de questions qui te donne le goût de remettre ta froque et crisser le camp de ta job pour aller te coucher:

« Oui bonjour monsieur, je voudrais que vous me trouviez des livres sur la transparence. »

Bill one-o-one

12 juin 2009 by

Un gars nous a déjà pété une coche parce qu’on re respectait pas la loi 101.

MOI: Vous voulez vous plaindre de quoi monsieur?

MR: On est au Québec, j’ai le droit de m’attendre à ce que les documents que j’emprunte soient en français.

MOI: Tout à fait d’accord avec vous.

MR: Ben d’abord, pourquoi les deux derniers CDs que j’ai empruntés étaient en anglais.

MOI: Peut-être parce que ce sont des disques de chanteurs américains qui chantent en anglais?

MR: Me semble que vous auriez pu au moins traduire les livrets.

MOI: Les livrets de disque?

MR: Ben oui.

MOI: Vous parlez des paroles de chansons?

MR: Ben oui. Heille, t’étais pas né toi quand nous-autres, on s’est battu pour la loi 101 pour garder le français.

Et le monsieur me fusille du regard avant de quitter la bibli. J’imagine que je le reverrai le 23 juin prochain sur le front du Journal de Québec avec un gros titre du genre: Arrestation d’un patriote qui en demande un peu trop.

Salade sans salade

12 juin 2009 by

Une madame commente le show Elvis Story alors qu’elle emprunte des livres: « C’était vraiment un bon spectacle. Les lumières, les décors, la musique, les danseurs, tout était merveilleux. Y a juste le chanteur que j’ai pas aimé dans le fond. »

Question existentielle

5 juin 2009 by

Pourquoi qu’on garde nos vieilles copies d’horoscope 2007?

Erreur sur l’Arsène Lupin

5 juin 2009 by

Quand tu fais sonner le système d’alarme et que la petite barrière bloque, tu peux reculer. Anyway, elle débloqura pas pis t’as pas à t’inquiéter, on te fessera pas à coups de bâtons.

Tatou de brosse 2

5 juin 2009 by

C’est plate un client smatte qui a un tatou de Calvin Klein sur la joue.

Tatou de brosse

4 juin 2009 by

Il y a un gars qui vient faire son tour à chaque début de mois pour emprunter des bédés. Le gars a l’air tout droit sorti d’un épisode inédit de Prison Break. Selon la légende, on raconte qu’il a plein de pokémons de tatoués sur son corps. Sans farce.

Une chose est certaine, il a le logo de Burger King de tatoué au milieu du front.

Reviens, va-t-en.

4 juin 2009 by

Une femme arrive et donne des livres au retour:

FEMME: Ils sont en retard. J’étais en Italie.

MOI: Ben… y a pas de problèmes, ce sont des choses qui arrivent.

FEMME: Ah… j’y pensais tellement pas en Italie.

MOI: Ben oui hein… ça va faire 3 dollars de retard madame.

FEMME: Trois piastres… ça me dérange pas… je m’en fous… j’étais en Italie.

MOI INTÉRIEUREMENT: Regarde câlisse, on commence par le savoir que t’étais en Italie. Reviens-en pis crisse-nous patience.

MOI EXTÉRIEUREMENT: Vous pourrez payer à votre prochaine visite madame. Bon retour d’Australie là.

8 heures plus tard, seule dans le noir, dans sa chambre.

FEMME: Je reviens d’Italie.

LAMPE DE CHEVET: Ta yeule pis dort.